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Fonctionnement

Le Coeur de Notre Horloge

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vue d'ensemble du mécanisme de l'horloge astrolabe

Une horloge, selon sa date de réalisation, est dite gothique, baroque, renaissance, napoléonienne, etc.... Notre horloge est qualifiée de gothique par :

  • sa date de construction (1558) ;
  • l'utilisation exclusive du fer forgé pour la totalité de l'oeuvre ;
  • la position des quatre piliers d'angle à 45° (ils assurent la rigidité de l'ensemble, finement travaillés ils attestent de l'habileté du faiseur d'horloge ;
  • l'utilisation de clavettes pour un montage ou démontage facile ;
  • la similitude avec d'autres horloges de ce type, françaises ou étrangères.

Le mécanisme se compose de trois parties distinctes mais reliées mécaniquement entre elles, ce qui les rend solidaires. Ce sont :

  • le mécanisme de l'horloge ;
  • le mécanisme des sonneries ;
  • le mécanisme de l'astrolabe.
détail des engrenages

Qu'est-ce qu'une horloge ?

C'est un appareil qui marque le temps, les heures légales, sidérales, médiévales et éventuellement le jour, le mois, l'année. À l'origine, la rotation des aiguilles est entretenue par un moteur poids ou un ressort, régulée par un appareil dont le mouvement ou la période est aussi régulier que possible (balancier ou foliot), qui effectue un mouvement alternatif vertical ou horizontal. Le sablier, bien que n'ayant pas de mouvement rotatif, est considéré comme une mesure de temps. Pour ces raisons les horlogers appellent une horloge un « compte-temps ».

Si un balancier effectue son mouvement en une seconde, il bat la seconde. A chaque va et vient il laisse échapper une dent ou une aiguille si le rouage porte par exemple vingt dents ou vingt aiguilles, ce rouage effectue une rotation en vingt secondes. Pour une minute, il faut multiplier cette rotation par 3, pour une heure par 180, ce qui est possible par l'utilisation d'un ou plusieurs rouages.

Au Moyen Age, la technique rudimentaire présentait l'avantage d'être rustique et solide. La fonte obtenue par fusion du minerai dans des bas-fourneaux (il en existe encore en Normandie) était transformée en fer par forgeage : chauffage et martelage répétés de nombreuses fois jusqu'à l'obtention du fer dit marchand. Cette opération très longue et fatigante était très coûteuse. La barre de fer ainsi obtenue était cintrée et réunie en couronne par forgeage. Les dents étaient fabriquées à l'emporte-pièce et ajustées à la râpe. Leur surface était durcie, par exemple, en les saupoudrant de corne de sabot de cheval. Pour éviter une modification ultérieure de la structure, les rayons du rouage étaient sertis.